Je m'abaisserai pour vous dire au revoir, et me redresserai pour crier bonjour à la Liberté.Je sens la peur contenir mes ardeurs; encercler mon coeur. L'impression incessante d'aller à contre courant m'enivre, me désinhibe. Comme un oiseau sans aile; j'aimerai voler. Je vois ces étranges personnages qui se déchirent, je sens mes pas en fuite. Je cherche quelque chose de plus doux que vos rires stridents; faisant trembler l'échine. J'ai peur de celle que je pourrai être près de vous mais pas de celle que je serai sans vous. Le chrysalide se transperce et j'ère vers le ciel. Les grands espaces me fascinent, et mon esprit ne sait réellement où se poser. La violence des jours qui se comptent la chaleur du vent de ce siècle fouettent telle une tempête. En route vers le feu de l'insouciance; la couleur de l'indolence.